J’ai mal quand je te regarde, putain de bogosse.
J’ai envie de toi mais baiser ne suffit pas.
Non, il faudrait que tu restes avec moi, que tu me regardes,
Que je voie dans tes yeux les mêmes sentiments qui m’éprouvent.
Chaque pore de ma peau est avide d’amour,
Ensemble, ils crient leur faim insatiable comme une nichée d’oisillons piailleurs,
Avant même de pouvoir les nourrir, je sais qu’ils en voudront encore et encore.
Mon âme est déchirée. Je suis plusieurs.
Je te veux et je veux être toi.
Entre les deux, rien n’arrive à me décider, mes pensées s’enroulent sur elles-même.
Ô Dieux, mettez fin à ce martyre ! Rien n’y fait.
Seul le mal a le pouvoir de rallier mon âme insurgée.
Je voudrais que tu souffres autant que moi.
Je voudrais te posséder, te bouffer,
Te donner en pâture aux loups,
Déchiqueter ton corps et en semer les morceaux dans le champ de ruines
Ravagé par la contemplation de ta beauté.
beaux textes
au plaisir de te relire
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